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Échelle du syndrome de l'imposteur (Clance)

Ce test s'inspire de la Clance Impostor Phenomenon Scale (CIPS), l'échelle du syndrome de l'imposteur construite par la psychologue américaine Pauline Rose Clance en 1985. Les 20 questions posées ici sont une adaptation française originale, écrite pour ce site : elles ne reproduisent aucune question de l'échelle originale, qui reste protégée par le droit d'auteur. Elles couvrent les mêmes grandes dimensions que la CIPS : peur d'être découvert(e), attribution du succès à la chance, minimisation des compétences, peur de l'échec, comparaison aux autres et difficulté à accepter les compliments.

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Progression : 0 / 20
1. J'ai peur qu'un jour, on découvre que je ne suis pas aussi compétent(e) que les autres le pensent.
2. Je redoute qu'une prochaine évaluation révèle que ma réussite actuelle n'était qu'un coup de chance.
3. Je me sens comme un imposteur ou une imposteure dans certains rôles que j'occupe.
4. Je crains que mes collègues changent d'avis sur moi s'ils voyaient vraiment comment je travaille au quotidien.
5. Quand je réussis quelque chose d'important, je pense d'abord que j'ai eu de la chance plutôt que du mérite.
6. Je me dis souvent que mon succès vient surtout du bon moment ou des bonnes personnes autour de moi, plus que de mes compétences.
7. J'ai du mal à croire que mes résultats sont vraiment dus à mon travail et à mes capacités.
8. Je minimise mes réussites quand on m'en parle, en disant que ce n'était pas si difficile.
9. Je pense que n'importe qui à ma place aurait pu obtenir les mêmes résultats que moi.
10. Je considère que mes compétences sont moins solides que ce que mon parcours ou mon poste laisse penser.
11. Je trouve difficile de reconnaître, même intérieurement, que je suis bon(ne) dans ce que je fais.
12. La peur d'échouer m'empêche parfois de me lancer dans des projets qui m'intéressent pourtant.
13. Un échec, même mineur, remet en question ma valeur professionnelle à mes propres yeux.
14. Je me prépare excessivement, par peur qu'un manque de préparation révèle mes limites.
15. Je me compare souvent à des personnes qui me semblent plus compétentes que moi dans mon domaine.
16. J'ai l'impression que mes collègues réussissent plus facilement que moi, avec moins d'efforts.
17. Voir la réussite des autres me rappelle surtout ce que je pense ne pas savoir faire.
18. Quand on me complimente sur mon travail, j'ai du mal à y croire pleinement.
19. Je me sens mal à l'aise quand on met en avant mes réussites devant d'autres personnes.
20. Face à un compliment, je cherche presque toujours une explication qui minimise mon mérite.

Il manque 20 réponses sur 20.

Comment lire votre score

Chaque réponse vaut de 1 à 5. Le total va de 20 à 100 points.

  • 20 à 40 : peu de traits du syndrome de l'imposteur.
  • 41 à 60 : traits modérés, présents mais pas envahissants.
  • 61 à 80 : traits fréquents, qui pèsent probablement sur votre rapport à vos réussites.
  • 81 à 100 : traits intenses, souvent vécus comme éprouvants au quotidien.

Un score élevé n'est pas rare chez les personnes très compétentes ou en réussite : le syndrome de l'imposteur touche fréquemment des profils exigeants envers eux-mêmes, précisément parce qu'ils se comparent à des standards élevés.

Limites

Ce test s'inspire de la structure de la CIPS, mais les 20 questions posées ici sont une reformulation originale en français : elles n'ont pas fait l'objet d'une validation psychométrique indépendante comme l'échelle originale. C'est un outil d'auto-évaluation et de sensibilisation, pas un instrument de diagnostic clinique.

Si votre score est élevé et que cela affecte durablement votre travail, vos choix de carrière ou votre bien-être, en parler à un(e) psychologue ou à un coach spécialisé peut aider à travailler ce rapport à la réussite. En contexte professionnel, la médecine du travail peut aussi être un point d'entrée utile.

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